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Publié le par desertica.over-blog.com

ETAPE 7 : Dimanche 24 Octobre 2010

Tan tan – PORTO RICO – 574 Km

LE GRAND SUD MAROCAIN

Encore une piste tracée pour le rallye Paris –Dakar il y a quelques années qui est très peu fréquentée aujourd’hui. Aucune chance de croiser un local pour lui demander votre chemin. Au début de l’étape, une piste peu visible ou il faudra bien suivre les points Gps et les caps. Au km 78, les concurrents retrouveront une grande piste bordée de cairns ou le pilotage et les grandes vitesses seront au programme. Attention tout de même aux ondulations…..qui freineront les plus rapides avec des suspensions mal adaptées. Un passage par le village de Bir Anzarane et une fin d’étape très roulante, sablonneuse et propice au pilotage.

Un bivouac « magique » dans un ancien village de pécheur sur la plage avec une vue imprenable sur la lagune de Dakhla.

 

Impressions de Frédéric   

« Tout d’abord, je voulais revenir sur l’étape précédente avec, pour fin de la spéciale, une arrivée à Tan Tan sur la gigantesque et mythique  plage de sable blanc. Grand moment, je me suis amusé à rouler à fond sur des km, j’ai monté la moto à plus de 135 et c’était déjà beaucoup pour moi.

Je n’ai pas beaucoup parlé des habitants, mais il y a de gros écarts entre le nord et le sud marocain où les gens vivent dans la montagne. A un moment nous nous sommes perdus et nous sommes tombés sur une famille : une femme et 2 enfants habitant dans une sorte de caverne avec un rajout de maison en boue séchée, à côté 3 chèvres. Je ne sais pas comment ces gens là vivent, c’est frappant.

Il y a un changement encore plus profond lorsqu’on arrive dans le Sahara Occidental au sud de Laayoun, les gens  ne parlent pas français, ce ne sont pas des arabes mais des sahraouis, on est moins bien accueilli. Les gens y sont extrêmement pauvres. »

 

sur l’étape du jour :         

« Après deux journées difficiles physiquement, j’ai récupéré en ne touchant pratiquement pas à la moto la nuit dernière. Je me suis surtout occupé de moi, j’ai dormi et les douleurs sont passées. Cette étape m’a remis le pied à l’étrier. Une étape très très rapide, une grande étendue désertique et blanche, un paysage presque lunaire.

Je roule encore avec le numéro 30 et pendant la spéciale, on a lâché le road book pour faire une coupe au GPS pendant 70 kms. Paysage désertique tout plat, sans traces, très impressionnant même si nous nous ne courions aucun risque.

Arrivée en fin d’étape à la frontière Mauritanienne. »

  fred so

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